Bernard FRANCO
Bernard.Franco@paris4.sorbonne.fr

      

Titres et fonctions

Ancien élève de l'ENS de Fontenay/Saint-Cloud, agrégé de Lettres modernes.
Maître de conférences de Littérature comparée à l'Université de Paris IV-Sorbonne.

Responsable du « Groupe de recherches sur les dramaturgies allemande et française des Lumières au Romantisme » au sein du C.R..L.C.

Orientations de recherches

- Sujet de thèse (Littérature comparée) : Le Despotisme du goût. Débats sur le modèle tragique allemand en France, 1797-1814, sous la direction d'Yves Chevrel ;
- Relations littéraires franco-allemandes au tournant du XVIIIe au XIXe siècle, et en particulier les problèmes de théâtre.

Publications

À l'occasion d'un programme d'agrégation, Bernard Franco a fait paraître un ouvrage collectif intitulé Le Héros et l'Histoire dans le théâtre romantique, Champion, 1999.
Dans la même perspective, il a également publié un ouvrage pédagogique : Le CAPES et l'agrégation de Lettres Modernes, A. Colin, 1993, 1995.

En préparation :
- édition critique de la Geneviève de Brabant de Mme de Staël, précédée d'une histoire de la légende en Allemagne et en France, à paraître chez Champion.
- un essai sur Le Tragique romantique, à paraître chez Champion.

Année 2003-2004 

 Deux journées d'étude sont organisées dans le cadre du Groupe de recherches sur les dramaturgies allemande et française des Lumières au Romantisme  :

samedi 17 janvier 2004 (9h 30-17h, Sorbonne, Bibliothèque Georges Ascoli) : La Providence. Aspects des dramaturgies allemande et française de 1785 à 1813
     La question de la destinée est au cœur des réflexions sur la dramaturgie. « Nous avons mis sur la scène le dogme de la fatalité, ce dogme dangereux qui nous est étranger », écrivait déjà Mercier en 1773. Le fatum antique, qui ne correspond plus à aucun système de croyance dans l'Europe moderne, se voit remplacé par la Providence, qui ouvrait sur une tragédie chrétienne.
     Les études porteront soit sur les réflexions de critiques, théoriciens ou dramaturges sur la place de la Providence dans la redéfinition du tragique, soit sur les mises en œuvre de ces réflexions, ou les entreprises dramaturgiques illustrant un tragique de la Providence.

samedi 5 juin 2004 (10h-17h, Sorbonne, Bibliothèque Georges Ascoli) : Tragique et tragédie. Aspects des dramaturgies allemande et française de 1785 à 1813.
     Contre les avatars mélodramatiques du Sturm und Drang, Goethe proposait de réhabiliter « le grand, le gigantesque destin qui élève l'homme en l'écrasant ». C'est que, au tournant du XVIIIe au XIXe siècle, le tragique est l'objet de redéfinitions, aussi bien au niveau des relectures proposées d'Aristote que des créations. Tragique et tragédie cessent de se superposer et même se séparent. Tout comme le Goethe de Weimar, le tragique et la tragédie de la France révolutionnaire et impériale proposent une nouvelle vision du classicisme. C'est sur ces aspects – le lien entre les formes du tragique et le contexte historique, la relation complexe et ambiguë entre tragique et tragédie, les voies nouvelles du classicisme – que cette journée d'études se propose de réfléchir.

 

 
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